Si la bala me da
Poema de Miguel Hernández
La Despedida (Chant des Brigades internationales)
Si la bala me da,
si mi vida se va,
bajadme, callados
a la tierra.
Las palabras dejad,
es inutil hablar,
ningun héroe
es el caido.
De tiempos futuros
sera forjador,
ansiaba la paz,
no la guerra.
Si la bala me da,
si mi vida se va,
bajadme, callados
a la tierra.
(traduction)
l'adieu
Si la balle me frappe,
si ma vie s'en va,
descendez-moi, silencieux
à la terre.
Laissez les mots,
inutile de parler,
celui qui est tombé
n'est pas un héros.
Il forge des temps
futurs,
il désirait la paix,
pas la guerre.
Si la balle me frappe,
si ma vie s'en va,
descendez-moi, silencieux
à la terre.
Soirée concert
Le 18 novembre
à 20h 30 Centre Culturel et Social John Lennon - Limoges -
« El Comunero » c'est le projet de Thomas Jimenez, auteur-compositeur et membre fondateur du groupe L'AIR DE RIEN.
L'année de la commémoration des 70 ans de la guerre civile espagnole, ce petit fils de républicain espagnol a décidé de faire revivre l'histoire de son grand-père. ,. C'est pour faire revivre et rendre hommage à ce grand-père communiste, fidèle jusqu'au bout à ses idéaux, que ces musiciens se sont réappropriés des chants de luttes de la guerre civile, de Paco Ibanez, de Luis L1ach en y mêlant des compostions et des chansons d'Atahualpa Yupanqui évoquant la solitude et l'exil.
« El Comunero » s'inscrit dans la mouvance de groupes comme Les Hurlements de Léo, Origines Contrôlées, Les Ogres de Barback, La Varda, l'Air de Rien, Kebous ...
Les dictatures triomphent lorsqu’elles cassent la transmission de la mémoire des luttes entre les générations. Franco, pour l’Espagne, a failli y parvenir, heureusement, des petits enfants proches des « abuelos » , titillent leur mémoire…
La quête de Thomas, à la recherche des faits et gestes de son grand-père andalou et de ses compagnons de lutte participe de cette résistance à l’oubli. Et cela, non dans un but passéiste, mais avec la volonté de puiser dans ce vivier, le courage de changer le monde d’aujourd’hui.

El comunero, surnom que ces amis anarchistes ont donné à ce militant communiste, en dit long sur la tradition séculaire de combat des paysans des terres d’Espagne. Le parler andalou de l’aïeul résonne entre les chants de la Guerre et révolution d’Espagne, arrangés musicalement par le savoir faire et la passion de su « nieto ». Que la tierra te sea leve, comunero !
Progreso Marin
Vous pouvez voir 6 vidéos pour vous décider à venir nombreux:
Reportage par mosaicmusic
EL TREN BLINDADO par mosaicmusic
En la plaza de mi pueblo par mosaicmusic
A galopar par mosaicmusic
A LAS BARRICADAS par mosaicmusic
Co-accueil Ateneo Republicano du Limousin / Centres Culturels
Pour plus d'infos sur les Centres Culturels de Limoges cliquez ci dessous
En la plaza de mi pueblo
En la Plaza de mi Pueblo par PCEparty
La Marsellesa
Letra republicana
Marchemos hijos de la Patria;
¡glorioso día luce ya!
otra vez el sangriento estandarte
los tiranos se atreven a alzar,
los tiranos se atreven a alzar.
¿Oís rugir por la campiña
esa turba salvaje y audaz?
¡Degollar vuestros hijos desea
para ahogar en su sangre nuestra idea!
Estribillo:
¡El arma preparad!
¡No hay tiempo que perder!
¡Marchad,
Marchad
a defender
la santa Libertad!
Mirad las hordas de traidores
que el suelo patrio van a hollar.
¿Para quiénes son esas cadenas
que forjando iracundos están?
Qué forjando iracundos están.
Son para ti, pueblo querido;
presto ve tal afrenta a vengar;
el furor en tu pecho despierte,
¡busca ya la victoria o la muerte!..
Estribillo
Letra anarquista
A la revuelta, proletariado;
ya brilla el día de la redención
que el sublime ideal libertario
sea el norte de la rebelión,
sea el norte de la rebelión.
Dignifiquemos del hombre la vida,
en un nuevo organismo social,
destruyendo las causas del mal
de esta vil sociedad maldecida.
Estribillo:
¡A la revolución!
¡Obreros, a luchar!
Con decisión a conquistar
nuestra emancipación.
No más el amo gobernante
por vil salario queremos servir;
ya no más la limosna humillante,
ya no más suplicar y pedir,
ya no más suplicar y pedir.
Que al pedir pan, por hambre acosado,
el proletario con potente voz,
le conteste mortifero y feroz
el fusil del verdugo uniformado.
Estribillo
Pour écouter cliquer sur le lien ci-dessous:
Para oír pincha abajo :
La_Marsellesa_letra_en_espa_ol_GRABACION_A_O_1937


























