Et à Montpellier aussi!
l'Association pour le Souvenir de l'Exil républicain Espagnol en France (ASEREF)
Chers amis
pour votre info notre association organise également un rassemblement de soutien au juge Garzon demain samedi à Montpellier à 15h place de la comédie.
Un saludo republicano
L'Echo
En soutien au juge Garzón et aux familles victimes du franquisme
Pour avoir, à la demande de familles de victimes, ouvert une instruction contre certains crimes du franquisme, le juge espagnol Baltasar Garzón est poursuivi pour « prévarication » par des groupuscules fascistes, relayés par une partie de l’appareil judiciaire espagnol. Il est menacé d’être suspendu de ses fonctions.
L'Ateneo
republicano du Limousin, association mémorielle des réfugiés
républicains espagnols et de leurs descendants et sympathisants,
appelle à un rassemblement place Aimé Césaire, devant la BFM de
Limoges, à 16h le samedi 24 avril en soutien au juge Garzón et aux
familles victimes du franquisme à l'instar des rassemblements qui
auront lieu partout en Espagne ce même jour.
« Enquêter sur le
franquisme n'est pas un délit », insistent les représentants de
l'Ateneo republicano du Limousin qui exigent « que les crimes du
franquisme soient jugés et que les sentences franquistes soient
annulées », manifestant en cela la solidarité de l'association envers
le juge Garzón.
Enrique nos escribe
Posiblemente sea inminente la suspensión de Garzón. Ésta nunca se habría producido si no hubiera metido sus narices donde la Transición sólo echó mierda: en los crímenes del franquismo. Tras muchos años de ejercicio judicial ninguna de sus decisiones impulsó su inhabilitación... Todo es posible en este país menos tocar a nuestros criminales.
Por eso se está promoviendo una concentración frente a la Audiencia Nacional para el día en que sea suspendido Baltasar Garzón. A las 20h en la calle Génova. Si la inhabilitación se produce más tarde de esa hora, la concentración será al día siguiente.
Se lo debemos a tantas víctimas del genocidio, a tantas personas que lucharon con su vida, con años de prisión y tortura, con el exilio... No con nuestro silencio.
Lo que ocurre en este país es una verdadera vergüenza. En su día he ejercido el derecho (por cierto obtenido) a la apostasía por el comportamiento vergonzante de una gran mayoría de los dirigentes eclesiásticos.
Pero si ahora, si los Sres. jueces del Supremo inhabilitan a Garzón, me tendré que pensar que no estoy en una país constitucionalmente de Derecho y democrático, y en consecuencia haré todo lo posible, para poder renunciar a la nacionalidad española, que es una de las cosas que siempre he estado orgulloso de poseerla, sobre todo cuando estuve trabajando dos años en Italia, aprendí a amar a mi país, como hasta entonces no lo había hecho.
Perdonarme si me he excedido en el comentario, pero es que estoy verdaderamente indignado, que no se le pueda juzgar al genocida de Franco. Esto no ha pasado ni en Chile, ni Argentina, ni en ningún otro país del mundo, donde hubo un DICTADOR.
Enrique
Manifeste pour les victimes du franquisme
Nous ne savions pas.
Pendant des années, l’époque de Garzón fut l’une des
plus grandes énigmes espagnoles. Il osa
s’en prendre aux plus dangereux narcotrafiquants, aux terroristes de l’ETA, du
GAL, à Pinochet, aux exterminateurs comme Scilingo. Le juge Garzón
dormait-il ? Ses journées étaient-elles de 24 heures ? C’était là un
défaut qui indignait les professionnels du crime. Ils aimeraient tant le voir
se reposer. Eternellement. Bon, eh bien, ils peuvent être un peu plus rassurés
maintenant. Il se trouve que le juge Garzón est plutôt paresseux et c’est pour
cette raison qu’ils lui ont refusé le droit d’étudier ... Manuel Rivas
Voir le texte en entier: Nous_ne_savions_pas
en espagnol : No_sabiamos
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