Centre culturel Jean Gagnant - Limoges
SI GUERRE ET REVOLUTION D'ESPAGNE M'ETAIENT CONTEES
Récitant : Progreso Marín
Musique : El Comunero
Soirée merveilleuse pleine d'émotion, merci à la municipalité de Limoges et à Monsieur Michel Caessteker pour l'accueil chaleureux qui nous a été réservé au Centre Culturel Jean Gagnant.
à l'issue du spectacle nous avons discuté avec les artistes autour de tapas, et nous avons beaucoup chanté.
Progreso Marín accompagné de Tomás Jimenez avait dédicacé en musique ses ouvrages à la librairie Anecdotes de 16h à 18h 30
Souvenirs du concert du 18 novembre
En première partie de cette belle soirée :
Merci les "Germain Buisine est un con" pour cette première partie de concert et plus particulièrement pour ces trois chansons spécialement dédiées à l'ateneo et à la mémoire des républicains espagnols.
Nous attendons de pouvoir les réécouter sur votre site ou lors d'une autre soirée.
Ton arrière grand-père a été honoré, François!
Et puis
Merci à vous les "Chaotic Footsompers" pour la suite de cette première partie; il fallait bien ces brigades internationales du Blues pour continuer la soirée! et une bonne bière évidemment.
Votre spéciale dédicace nous a touchés; à bientôt compañeros; cuando querrais!
Et enfin El Comunero!
Merci Tomas, Laulo, Pierre, Reno et Jojo !
Nous sommes ravis d'avoir pu vous accueillir en Limousin ; nous avons tous été conquis par votre enthousiasme.
Vivement la prochaine occasion !
Merci aux Centres Culturels, à Monsieur Michel Caessteker à Franck et son équipe
merci à Fabien pour ses bons petits plats ...
Concert à John Lennon
Le 18 novembre
à 20h 30 Centre Culturel et Social John Lennon - Limoges -
Journée du 28 mars 2009 à Limoges
Journée Mémoires et Exils
de l'Espagne Républicaine
Nous pouvons être
satisfaits de la journée que nous avons organisée ; les personnalités , M.
Denanot, Mmes Pérol-Dumont, Annick Morizio, par leur présence, ont salué
et reconnu l'intérêt de notre association qui œuvre pour la mémoire de
l'exil et nous les en remercions encore ici.
Le public,
nombreux, a largement participé aux débats suscités par des interventions d'une
remarquable qualité et souvent d'une grande charge émotionnelle. Nous en
remercions nos invités.
Enfin, la journée s'est
clôturée sur une note musicale, conviviale avec la Chorale des Résistances
Sociales.
Nous voilà confortés
dans les objectifs que s'est fixée notre association lors de sa
création. Nous aurons d'autres rendez-vous de convivialité, d'échanges, de
réflexions et de mise à jour de l'exil républicain en Limousin.
A cette occasion, certains
se sont joints à notre cause et nous leur souhaitons la bienvenue: "¡Bienvenidos!
y Viva
Paloma León, présidente de
l'Ateneo republicano du limousin.
Carmen Negrin Ricardo Parvex et Henri Farreny Odette Martinez
Chorale des Résistances Sociales
Allez voir d'autres photos dans l'album
Journée du 28 mars 2009 à Limoges
Journée Mémoires et Exils
de l’Espagne républicaine
sous la présidence d’honneur de Carmen Negrín, petite-fille de Juan Negrín.
Merci à Frédérique Coquet pour cette superbe affiche!
Programme:
9h Accueil
Hall de l’Hôtel de Région, Bd de la Corderie, Limoges
9h30 Carmen Negrín : Juan Negrín, dernier
chef du gouvernement de la II République en exil. Débat.
10h45 Ricardo Parvex : l’exil des espagnols
républicains en Amérique Latine. Débat.
12h30 Repas fraternel 15 euros (Inscription jusqu’au
20 mars : jacques.deconchat@laposte.net)
14h30 Henri Farreny : Traitement arbitraire
des réfugiés espagnols par les autorités françaises en 40-44. Débat.
15h30 Documentaire « L’île de Chelo »
réalisé par Odette Martinez, Ismaël Cobo et Laetitia Puertas.(57mn)
16h 30 Odette Martinez : Le témoignage des
femmes guérilleras de la résistance antifranquiste. Débat
18h La Chorale des Résistances Sociales : chants
républicains et de résistance
19h Table de livres. Signature d’Henri
Farreny, G. Meseguer ...
TAPAS Y VINO pour clôturer la journée
vous serez également informés par voie de presse
L'ECHO EVENEMENT
Samedi 28 mars 2009
AUJOURD'HUI, À LIMOGES,
HOMMAGE AUX RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS
Une simple repentance
ne suffirait pas
Soixante-dix ans après
l'entrée des nationalistes dans Madrid, signant ainsi la victoire de Franco,
l'Ateneo Republicano du Limousin organise une journée autour du travail de
mémoire et de l'exil.
Quatre
jours après la chute de Madrid aux mains des troupes fascistes, le général
Franco publie un communiqué de victoire: «La guerre est finie». Après trois
ans d'un conflit fratricide qui a fait 400.000 morts et autant d'exilés, l'Espagne
va composer avec le mensonge pour laisser la place à un Etat totalitaire. Nous
sommes alors le 1eravril 1939. Soixante-dix ans après, les
descendants des Républicains n'ont pas terminé leur combat, celui du respect
de l'Histoire. Aujourd'hui, à Limoges, ils se retrouvent pour une jour-' née de
réflexion intitulée «Mémoire et exils de
l'Espagne Républicaine». Invitée d'honneur de cette manifestation, Carmen Negrin,
petite-fille de Juan Negrin; dernier président de la. République, parle de
son grand- père avec émotion: «Il est important de nettoyer sa mémoire. On l’a
accusé de beaucoup de choses, notamment son rapprochement avec les communistes
et le fait d'avoir transféré la moitié des réserves d'or â Moscou. ]'ai donc
décidé de donner accès aux archives à différents historiens pour que l'on
sache la vérité car l'histoire de mon grand-père, en tant que dirigeant
responsable, c'est aussi celle de
Revenant
sur une réhabilitation nécessaire de Juan Negrin, elle estime que le grand échec
de son grand-père est de n'avoir pas pu convaincre les Espagnols de la
nécessité à faire durer le conflit pour l'enclencher dans la seconde guerre
mondiale qu'il pressentait. Elle ajoute: «Il avait étudié en Allemagne et il
savait ce qui s'y préparait. Puis il n'a pas réussi à convaincre ni les
Français qui étaient sous pression avec le Front populaire, ni les Anglais qui
ont ménagé Franco pour conserver Gibraltar. Son dernier espoir, Roosevelt, est
mort trop tôt». Elle conclut: «La maturité de la démocratie doit permettre de
vaincre le mensonge. L’État espagnol doit montrer de l'intérêt en Supprimant
par exemple les condamnations à mort qui ne sont toujours pas abolies. Le
travail de mémoire doit se poursuivre car la réconciliation est difficile dans
les conditions actuelles. Les Républicains exilés ont été très patients».
Thierry Spriet

Réponse à Miguel del Castillo
La réponse de la réponse ...
Vous avez été nombreux à réagir à la réponse que nous a faite Miguel del Castillo à la lettre ouverte qui lui avait été adressée après la parution de son dernier livre.

Cliquez ci dessous pour lire la réponse que nous lui adressons ...
michelreponse2
Juan Negrin
Avant les journées des 27 et 28 mars 2009
en attendant la venue de Carmen Negrin voici une présentation de son grand-père: ( Wikipédia)
Juan Negrín
(Las Palmas de Gran Canaria, 3 février 1892 - Paris, 12 novembre 1956) est un physiologue et homme politique espagnol. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole, puis du gouvernement en exil.
Biographie:
Professeur de physiologie à l'université, et chercheur de renom dans cette même discipline, Juan Negrín est considéré comme un des précurseurs de la biochimie. Il eut entre autres pour élèves Severo Ochoa (seul lauréat espagnol du prix Nobel de physiologie ou médecine) et Grande Covián. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole.
En septembre 1936, il est nommé ministre des Finances dans le gouvernement de Largo Caballero. Membre du PSOE, après la démission de Largo Caballero le 17 mai 1937, le président de la République Manuel Azaña le nomme premier ministre, avec l'espoir de renforcer son autorité face aux syndicats et aux anarchistes, en s'alliant avec la bourgeoisie et les classes moyennes, mettant ainsi fin au mouvement révolutionnaire et mettant en place une véritable économie de guerre. Tout cela avec l'intention de placer la guerre civile espagnole dans le cadre d'un conflit européen de plus grande ampleur qui lui semblait imminent, même si les accords de Munich avaient fait s'évanouir définitivement toute espérance d'aide extérieure.
Il convainquit Azaña en permettant le transfert d'une partie du Trésor de la Banque d'Espagne à Moscou afin de payer les équipements militaires que la République devait acheter à l'Union soviétique, qui exigeait d'être payée d'avance. Cette mesure était la seule alternative possible au refus des puissances démocratiques de vendre des armes à l'Espagne, refus qui reposait sur un Pacte de non agression dont l'Allemagne et l'Italie, assez paradoxalement, était également signataires tout en soutenant activement les nationalistes espagnols.
Sur le plan militaire, il lança une série d'offensives qui connurent un médiocre succès (batailles de Brunete, Belchite, Teruel et de l'Èbre. Juste avant la chute de la Catalogne, il proposa lors de la réunion du gouvernement à Figueres la reddition avec pour seule condition la vie sauve pour les vaincus, mais ne parvenant pas à trouver un accord il se rendit dans le centre de l'Espagne en février 1939 avec pour objectif de mettre en œuvre l'évacuation avec le même succès qu'il avait obtenu en Catalogne, mais la rébellion de Segismundo Casado rendit l'exécution de ce plan impossible.
Il fut président du gouvernement en exil de la République jusqu'en 1945, et organisa le service d'aide aux rapatriés.
La última palabra de Juan Negrín
La_ultima_palabra_de_Juan_Negrin
Quant à Carmen, sa petite fille:
"EN ESPAÑA NO HABRÁ RECONCILIACIÓN HASTA QUE NO SE CONOZCA LA HISTORIA"
Información.es/ alicante / CRISTINA MARTÍNEZ/22-05-2008
Habita la casa en la que su abuelo vivió en el exilio en París y desde niña siempre quiso conseguir que su figura se respetase. Por eso, cree que "no habrá reconciliación en España hasta que no se conozca la historia".
Carmen Negrín, nieta del último presidente de la República en España, clausuró ayer un ciclo sobre este político en Alicante.
Hace seis años se prejubiló de su puesto en la UNESCO para dedicarse a recuperar la memoria de su abuelo, Juan Negrín, fisiólogo y presidente de la II República entre 1937 y 1945, ya en el exilio. Por eso Carmen Negrín ha recuperado sus archivos, que espera poder depositar en España -"que es donde deben estar"- y confía en conseguir que poco a poco se reconozca "el papel que tuvo
para que se respetase la República a nivel internacional y eso es algo que se le debe". Carmen Negrín, que clausuró ayer el ciclo sobre este político que se ha desarrollado en la Sede Ciudad de la Universidad de Alicante, confía en que sacar a la luz los archivos "aportará luz sobre muchas de sus actuaciones", que le valieron críticas de sus enemigos, pero también de sus supuestos amigos. Además, considera que "hay alguna diferencia entre Zapatero y González, son diferentes formas de leer la historia".
Por eso, afirma que "es muy importante que los países fomenten el estudio de la historia porque eso evitaría que se repitieran algunos hechos".
En este sentido, apoya la ley de la Memoria Histórica, que "desafortunadamente" es necesaria, porque "en España no habrá reconciliación posible hasta que no se conozca y se entienda la historia".
Lire aussi les articles avec les liens ci dessous:
http://www.publico.es/espana/204640/pais/unico/arrepiente/fascismo
http://www.psoe.es/ambito/izquierdasocialista/docs/index.do?action=View&id=263408
Discurso de Carmen Negrín con ocasión de la inauguración de la Exposición Juan Negrín - Médico y Jefe de Gobierno 1892-1956
(Madrid - 27 de septiembre
de 2006)
Lettre ouverte à Miguel del Castillo
Lorsque nous avons pris connaissance des articles de l’Express (16
octobre 2008), de Paris Match (13/19 novembre 2008), de Sud-Ouest Dimanche (30
novembre 2008) et peut-être en oublions-nous (?), chargés de faire la promotion
de votre livre “Le temps de Franco”, nous nous sommes interrogés: sommes-nous
sûrs d’avoir bien lu ? ! Il ne nous était pas possible de rester indifférents
et silencieux devant une entreprise qui vise à vous présenter comme celui qui “rectifie les erreurs des historiens
partisans ”(Sud-Ouest
Dimanche 30/11/08).
Pour éclairer vos lecteurs, nous avons fait le choix de reprendre
certains points de l’article de l’Express dans la mesure où les deux autres
relèvent du même registre, présentent la même tonalité puisque ils sont issus
de la même inspiration…
Les journalistes de ces hebdomadaires n’ont eu qu’un seul tort: celui de vous faire confiance.
Si vous voulez lire la suite cliquez ci-dessous:
Lettre_ouverte___Miguel_del_Castillo
Miguel_del_Castillo_Carta_abierta
Signatures:
Laure GARRALAGA LATASTE Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols
en France F.F.I. (AAGEF-FFI 33).
Manuel DIAS Président du Réseau aquitain histoire mémoire de l’immigration
(Rahmi) (33).
Henri FARRENY Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I.
(AAGEF-FFI 31)
Jean MONTANO Mémoire Espagne Républicaine (M.E.R. 47).
Michel SANZ Mémoire Espagne Républicaine (M.E.R. 47).
Michel MAZA (à compléter)
Pepita LEÓN GONZÁLEZ, présidente départementale de l’AAGEF-FFI des
Pyrénées Orientales (66).
Narcis FALGUERA, Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France
F.F.I (AAGEF-FFI 66).
Chantal SEMIS Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I.
(AAGEF-FFI 66) .
Joseph GONZALEZ Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France
F.F.I. (AAGEF-FFI 82).
Joachim et Anne Marie GARCIA Amicale des Anciens guérilleros Espagnols
en France F.F.I. (AAGEF-FFI Gard-Lozère).
Françoise MIEUDOU RODRÍGUEZ, membre du C.A de l’Amicale des Anciens
Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 65).
Paloma LEON Présidente de l’Ateneo Republicano du Limousin
Voici ce que Miguel del Castillo répond:
REPONSE__A__UNE__LETTRE__OUVERTE

















































