26-02-10

Centre culturel Jean Gagnant - Limoges


SI GUERRE ET REVOLUTION D'ESPAGNE M'ETAIENT CONTEES

Récitant : Progreso Marín

Musique : El Comunero

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Soirée merveilleuse pleine d'émotion, merci à la municipalité de Limoges et à Monsieur Michel Caessteker pour l'accueil chaleureux qui nous a été réservé au Centre Culturel Jean Gagnant.

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à l'issue du spectacle nous avons discuté avec les artistes autour de tapas, et nous avons beaucoup chanté.

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Progreso Marín  accompagné de Tomás Jimenez  avait dédicacé en musique ses ouvrages à la librairie Anecdotes de 16h à 18h 30

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25-11-09

Souvenirs du concert du 18 novembre


En première partie de cette belle soirée :

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Merci les "Germain Buisine est un con" pour cette première partie de concert et plus particulièrement pour ces trois chansons spécialement dédiées à l'ateneo et à la mémoire des républicains espagnols.

Nous attendons de pouvoir les réécouter sur votre site ou lors d'une autre soirée.

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Ton arrière grand-père a été honoré, François!

Et puis

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Merci à vous les "Chaotic Footsompers" pour la suite de cette première partie; il fallait bien ces brigades internationales du Blues pour continuer la soirée!  et une bonne bière évidemment.

Votre spéciale dédicace nous a touchés; à bientôt compañeros; cuando querrais!

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Et enfin El Comunero!

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Merci Tomas, Laulo, Pierre, Reno et Jojo !

Nous sommes ravis d'avoir pu vous accueillir en Limousin ; nous avons tous été conquis par votre enthousiasme.

Vivement la prochaine occasion !

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Merci aux Centres Culturels, à Monsieur Michel Caessteker à Franck et son équipe

merci à Fabien pour ses bons petits plats ...

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18-11-09

Concert à John Lennon

Le 18 novembre

à 20h 30 Centre Culturel et Social John Lennon - Limoges -

 

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05-04-09

Journée du 28 mars 2009 à Limoges

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Journée Mémoires et Exils de l'Espagne Républicaine

Nous pouvons être satisfaits de la journée que nous avons organisée ; les personnalités , M. Denanot, Mmes Pérol-Dumont, Annick Morizio, par leur présence, ont salué et reconnu l'intérêt de notre association qui œuvre pour la mémoire de l'exil et nous les en remercions encore ici.

Le public, nombreux,  a largement participé  aux débats suscités par des interventions d'une remarquable qualité et souvent d'une grande charge émotionnelle. Nous en remercions nos invités.

Enfin, la journée s'est clôturée sur une note musicale, conviviale avec la Chorale des Résistances Sociales.

Nous voilà confortés dans les objectifs que s'est fixée notre association lors de sa création. Nous aurons d'autres rendez-vous de convivialité, d'échanges, de réflexions et de mise à jour de l'exil républicain en Limousin.

A cette occasion, certains se sont joints à notre cause et nous leur souhaitons la bienvenue: "¡Bienvenidos! y Viva la Republica !"

Paloma León, présidente de l'Ateneo republicano du limousin.



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Carmen Negrin             Ricardo Parvex et Henri Farreny       Odette Martinez   

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Chorale des Résistances Sociales

Allez voir d'autres photos dans l'album

 

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28-03-09

Journée du 28 mars 2009 à Limoges

Journée Mémoires et Exils de l’Espagne républicaine

sous la présidence d’honneur de Carmen Negrín, petite-fille de Juan Negrín.



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Merci à Frédérique Coquet pour cette superbe affiche!


Programme:


9h  Accueil Hall de l’Hôtel de Région, Bd de la Corderie, Limoges

 

9h30 Carmen Negrín : Juan Negrín, dernier chef du gouvernement de la II République en exil. Débat.

 

10h45 Ricardo Parvex : l’exil des espagnols républicains en Amérique Latine. Débat.

 

12h30    Repas fraternel 15 euros (Inscription jusqu’au 20 mars : jacques.deconchat@laposte.net)

 

14h30 Henri Farreny : Traitement arbitraire des réfugiés espagnols par les autorités françaises en 40-44. Débat.

 

15h30 Documentaire « L’île de Chelo » réalisé par Odette Martinez, Ismaël Cobo et Laetitia Puertas.(57mn)

 

16h 30 Odette Martinez : Le témoignage des femmes guérilleras de la résistance antifranquiste. Débat

 

18h La Chorale des Résistances Sociales : chants républicains et de résistance

 

19h Table de livres. Signature d’Henri Farreny, G. Meseguer ...

 

TAPAS Y VINO pour clôturer la journée

 


vous serez également informés par voie de presse

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L'ECHO EVENEMENT

Logo_echoSamedi 28 mars 2009

AUJOURD'HUI, À LIMOGES, HOMMAGE AUX RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS

 

Une simple repentance ne suffirait pas

 

Soixante-dix ans après l'entrée des nationalistes dans Madrid, signant ainsi la victoire de Franco, l'Ateneo Republicano du Limousin organise une journée autour du travail de mémoire et de l'exil.     

 

 

Quatre jours après la chute de Madrid aux mains des troupes fas­cistes, le général Franco pu­blie un communiqué de vic­toire: «La guerre est finie». Après trois ans d'un conflit fratricide qui a fait 400.000 morts et autant d'exilés, l'Es­pagne va composer avec le mensonge pour laisser la pla­ce à un Etat totalitaire. Nous sommes alors le 1eravril 1939. Soixante-dix ans après, les descendants des Républicains n'ont pas ter­miné leur combat, celui du respect de l'Histoire. Aujourd'hui, à Limoges, ils se retrouvent pour une jour-' née de réflexion intitulée  «Mémoire et exils de l'Es­pagne Républicaine». Invitée d'honneur de cette manifes­tation, Carmen Negrin, peti­te-fille de Juan Negrin; der­nier président de la. Répu­blique, parle de son grand- père avec émotion: «Il est important de nettoyer sa mé­moire. On l’a accusé de beaucoup de choses, notam­ment son rapprochement avec les communistes et le fait d'avoir transféré la moitié des réserves d'or â Mos­cou. ]'ai donc décidé de don­ner accès aux archives à diffé­rents historiens pour que l'on sache la vérité car l'histoire de mon grand-père, en tant que dirigeant responsable, c'est aussi celle de la République». L’ancienne salariée de l'Unes­co veut aussi aller plus loin dans la reconnaissance histo­rique. Elle s'engage alors dans un véritable travail de mémoire: «I.:arrivée au pou­voir de Félipe Gonzalez a conduit à tourner la page. Ça n'a satisfait personne, même si on peut comprendre qu'il était commode, quand on vi­vait en Espagne, d'oublier Franco. Vu de l'extérieur, c'est différent car c'est une guerre qui a été perdue trois fois: militairement, après .la seconde guerre mondiale, puis quand Franco a été re­connu par les Nations Unies. On ressent encore cela com­me une énorme injustice et on ne peut pas l'oublier». Ce ressentiment est exacerbé par le fait qu'Aznar s'est appuyé sur les thèses de Franco pour fédérer la droite espa­gnole. «Il a réécrit l'Histoire, ce qui était intolérable», constate Carmen Negrin. Zapatero a rétabli un climat de confiance, notamment en faisant voter la loi de la Mé­moire historique officielle­ment qualifiée de loi pour que soient reconnus et éten­dus les droits et que soient établis des moyens en faveur de ceux qui ont souffert de persécution ou de violence durant la Guerre civile et la Dictature. «Ce geste ne doit pas être un point final, pour­suit la petite-fille du président républicain. L’État doit maintenant assumer entière­ment la responsabilité des fouilles dans les fosses com­munes et des recherches de ceux qui sont morts injuste­ment et sans procès. Contrai­rement aux Allemands qui ont fait l'effort de com­prendre, les Espagnols es­sayent à peine d'en parler. Il faut aller au bout de la dé­marche et ne jamais manquer de courage face à l'Histoire». Mais ne lui demandez pas un acte de repentance du gou­vernement espagnol. Le roi Juan Carlos aurait pu le fai­re. «Je demande simplement justice», rétorque Carmen Negrin. Elle ajoute: «Une grande partie de la droite espagnole ne sait pas ce que ré­pentance veut dire et elle craint surtout de devoir payer». Absente du pouvoir poli­tique depuis mars 2004, la droite reste aux affaires au travers de ses réseaux finan­ciers, de l'Opus Dei ou d'autres sectes internatio­nales. «Seuls la justice et le droit peuvent nous permettre de demander réparation. S'il le faut, on ira devant la Cour européenne de Justice ou de­vant le Tribunal de La Haye. Cette démarche se fera alors avec beaucoup de tristesse car elle signifierait que l'Es­pagne n'est pas capable d'ac­cepter une nouvelle façon de penser et de regarder son his­toire. Ce qui signifie qu'elle serait condamnée à ne pas progresser et qu'elle s'expose au risque de répéter les mêmes erreurs», avance Carmen Negrin.

 Revenant sur une réhabilita­tion nécessaire de Juan Ne­grin, elle estime que le grand échec de son grand-père est de n'avoir pas pu convaincre les Espagnols de la nécessité à faire durer le conflit pour l'enclencher dans la seconde guerre mondiale qu'il pres­sentait. Elle ajoute: «Il avait étudié en Allemagne et il sa­vait ce qui s'y préparait. Puis il n'a pas réussi à convaincre ni les Français qui étaient sous pression avec le Front populaire, ni les Anglais qui ont ménagé Franco pour conserver Gibraltar. Son der­nier espoir, Roosevelt, est mort trop tôt». Elle conclut: «La maturité de la démocratie doit permettre de vaincre le mensonge. L’État espagnol doit montrer de l'intérêt en Supprimant par exemple les condamna­tions à mort qui ne sont tou­jours pas abolies. Le travail de mémoire doit se pour­suivre car la réconciliation est difficile dans les condi­tions actuelles. Les Républi­cains exilés ont été très pa­tients».

 

Thierry Spriet


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20-03-09

Réponse à Miguel del Castillo

La réponse de la réponse ...

Vous avez été nombreux à réagir à la réponse que nous a faite Miguel del Castillo à la lettre ouverte qui lui avait été adressée après la parution de son dernier livre.

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Cliquez ci dessous pour lire la réponse que nous lui adressons ...
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06-03-09

Juan Negrin

Avant les journées des 27 et 28 mars 2009

en attendant la venue de Carmen Negrin voici une présentation de son grand-père: ( Wikipédia)

Juan Negrín

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(Las Palmas de Gran Canaria, 3 février 1892 - Paris, 12 novembre 1956) est un physiologue et homme politique espagnol. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole, puis du gouvernement en exil.

Biographie:

Professeur de physiologie à l'université, et chercheur de renom dans cette même discipline, Juan Negrín est considéré comme un des précurseurs de la biochimie. Il eut entre autres pour élèves Severo Ochoa (seul lauréat espagnol du prix Nobel de physiologie ou médecine) et Grande Covián. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole.

En septembre 1936, il est nommé ministre des Finances dans le gouvernement de Largo Caballero. Membre du PSOE, après la démission de Largo Caballero le 17 mai 1937, le président de la République Manuel Azaña le nomme premier ministre, avec l'espoir de renforcer son autorité face aux syndicats et aux anarchistes, en s'alliant avec la bourgeoisie et les classes moyennes, mettant ainsi fin au mouvement révolutionnaire et mettant en place une véritable économie de guerre. Tout cela avec l'intention de placer la guerre civile espagnole dans le cadre d'un conflit européen de plus grande ampleur qui lui semblait imminent, même si les accords de Munich avaient fait s'évanouir définitivement toute espérance d'aide extérieure.
Il convainquit Azaña en permettant le transfert d'une partie du Trésor de la Banque d'Espagne à Moscou afin de payer les équipements militaires que la République devait acheter à l'Union soviétique, qui exigeait d'être payée d'avance. Cette mesure était la seule alternative possible au refus des puissances démocratiques de vendre des armes à l'Espagne, refus qui reposait sur un Pacte de non agression dont l'Allemagne et l'Italie, assez paradoxalement, était également signataires tout en soutenant activement les nationalistes espagnols.

Sur le plan militaire, il lança une série d'offensives qui connurent un médiocre succès (batailles de Brunete, Belchite, Teruel et de l'Èbre. Juste avant la chute de la Catalogne, il proposa lors de la réunion du gouvernement à Figueres la reddition avec pour seule condition la vie sauve pour les vaincus, mais ne parvenant pas à trouver un accord il se rendit dans le centre de l'Espagne en février 1939 avec pour objectif de mettre en œuvre l'évacuation avec le même succès qu'il avait obtenu en Catalogne, mais la rébellion de Segismundo Casado rendit l'exécution de ce plan impossible.

Il fut président du gouvernement en exil de la République jusqu'en 1945, et organisa le service d'aide aux rapatriés.

 

La última palabra de Juan Negrín

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Quant à Carmen, sa petite fille:

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"EN ESPAÑA NO HABRÁ RECONCILIACIÓN HASTA QUE NO SE CONOZCA LA HISTORIA"

Información.es/ alicante / CRISTINA MARTÍNEZ/22-05-2008

Habita la casa en la que su abuelo vivió en el exilio en París y desde niña siempre quiso conseguir que su figura se respetase. Por eso, cree que "no habrá reconciliación en España hasta que no se conozca la historia".

Carmen Negrín, nieta del último presidente de la República en España, clausuró ayer un ciclo sobre este político en Alicante.
Hace seis años se prejubiló de su puesto en la UNESCO para dedicarse a recuperar la memoria de su abuelo, Juan Negrín, fisiólogo y presidente de la II República entre 1937 y 1945, ya en el exilio. Por eso Carmen Negrín ha recuperado sus archivos, que espera poder depositar en España -"que es donde deben estar"- y confía en conseguir que poco a poco se reconozca "el papel que tuvo
para que se respetase la República a nivel internacional y eso es algo que se le debe". Carmen Negrín, que clausuró ayer el ciclo sobre este político que se ha desarrollado en la Sede Ciudad de la Universidad de Alicante, confía en que sacar a la luz los archivos "aportará luz sobre muchas de sus actuaciones", que le valieron críticas de sus enemigos, pero también de sus supuestos amigos. Además, considera que "hay alguna diferencia entre Zapatero y González, son diferentes formas de leer la historia".
Por eso, afirma que "es muy importante que los países fomenten el estudio de la historia porque eso evitaría que se repitieran algunos hechos".

En este sentido, apoya la ley de la Memoria Histórica, que "desafortunadamente" es necesaria, porque "en España no habrá reconciliación posible hasta que no se conozca y se entienda la historia".


Lire aussi les articles avec les liens ci dessous:

http://www.publico.es/espana/204640/pais/unico/arrepiente/fascismo

http://www.psoe.es/ambito/izquierdasocialista/docs/index.do?action=View&id=263408


Discurso de Carmen Negrín con ocasión de la inauguración de la Exposición Juan Negrín - Médico y Jefe de Gobierno 1892-1956

(Madrid - 27 de septiembre de 2006)

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10-12-08

Lettre ouverte à Miguel del Castillo

Le_Temps_de_Franco_M_del_CastilloLorsque nous avons pris connaissance des articles de l’Express (16 octobre 2008), de Paris Match (13/19 novembre 2008), de Sud-Ouest Dimanche (30 novembre 2008) et peut-être en oublions-nous (?), chargés de faire la promotion de votre livre “Le temps de Franco”, nous nous sommes interrogés: sommes-nous sûrs d’avoir bien lu ? ! Il ne nous était pas possible de rester indifférents et silencieux devant une entreprise qui vise à vous présenter comme celui qui “rectifie les erreurs des historiens partisans ”(Sud-Ouest Dimanche 30/11/08).

Pour éclairer vos lecteurs, nous avons fait le choix de reprendre certains points de l’article de l’Express dans la mesure où les deux autres relèvent du même registre, présentent la même tonalité puisque ils sont issus de la même inspiration…

Les journalistes de ces hebdomadaires n’ont eu qu’un seul tort: celui de vous faire confiance.


Si vous voulez lire la suite cliquez ci-dessous:

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Signatures:

Laure GARRALAGA LATASTE Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 33).

Manuel DIAS Président du Réseau aquitain histoire mémoire de l’immigration (Rahmi) (33).

Henri FARRENY Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 31)

Jean MONTANO Mémoire Espagne Républicaine (M.E.R. 47).

Michel SANZ Mémoire Espagne Républicaine (M.E.R. 47).

Michel MAZA (à compléter)

Pepita LEÓN GONZÁLEZ, présidente départementale de l’AAGEF-FFI des Pyrénées Orientales (66).

Narcis FALGUERA, Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I (AAGEF-FFI 66).

Chantal SEMIS Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 66) .

Joseph GONZALEZ Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 82).

Joachim et Anne Marie GARCIA Amicale des Anciens guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI Gard-Lozère).

Françoise MIEUDOU RODRÍGUEZ, membre du C.A de l’Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France F.F.I. (AAGEF-FFI 65).

Paloma LEON Présidente de l’Ateneo Republicano du Limousin

Voici ce que Miguel del Castillo répond:

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