Ateneo Republicano du Limousin

14-04-12

13 et 14 avril

 

Affiche 14 avril a

 

presentacion del acto p   Raul Domingo y Carmen Dalmau p

Irma y Rocio p

comida p

Carmen Dalmau y Paloma Leon pta Ateneo

 

Choral CRG canta Ay Carmela

 

 

 

Arts Images et Héritages

vendredi 13 avril 2012 à 19h 30 et samedi 14 avril de 9h à 19h

Hôtel de Région, salle du Lac de Causse - Bd de la Corderie, Limoges.

 

Programme:

Vendredi 13 avril

19h 30 Projection du film "70 ans de silence"

en présence du réalisateur Emilio Navarro

Samedi 14 avril

9:00 Accueil

9:30 Allocutions d’ouverture de séance

10:00 Carmen Dalmau y Raúl Domingo

       Chroniques de l’arrière-garde

10:30 Michel Lefebvre, journaliste Le Monde

       Images retrouvées des Brigades Internationales

11:00 Débat

10:30 Xulio García Bilbao, Foro por la Memoria de Guadalajara/Federación Estatal de Foros por la Memoria

       De la République à la démocratie, une vision depuis la mémoire démocratique.

12:30 Repas possible sur place (réservations, cliquer ici)

14:00 Rocío Gónzalez Naranjo, doctorante à Limoges

       La femme et son image pendant la Guerre

14:30 Emilio Navarro, réalisateur

       La Mémoire à travers le documentaire

15:00 Débat

15:30 Irma Helou, comédienne

       L’écriture théâtrale comme expression de la mémoire

16:00 Patrick Séraudie, réalisateur

       Documentaire, Histoire et histoires.

16:30 Débat

19:00 Discussions autour de tapas 

 

 

«Je suis fatiguée de ne savoir où mourir. C’est là la plus grande tristesse de l’exilé. Qu’avons-nous à voir avec les cimetières des pays où nous vivons? (...)

Ne comprenez-vous pas? Nous sommes ceux qui durant 30 ans avons regardé leurs pensées une à une. Pendant trente ans nous avons pleuré sur notre paradis perdu, notre paradis, unique, spécial.

Un paradis de maisons disloquées et de toits effondrés. Un paradis de rues désertes, de morts à enterrer. Un paradis de murs abattus, de tours jetées à bas et de champs dévastés (...)

Vous pouvez garder tout ce que vous avez mis dessus. Nous sommes les exilés d’Espagne (...)

Laissez-nous les ruines. Nous devons commencer à partir des ruines. Nous arriverons.»

María Teresa de León, Memoria de la melancolía (Buenos-Aires, 1970)

«Ce qui différencie l’homme de l’animal, c’est que l’homme est un héritier et non pas un simple descendant.» José Ortega y Gasset.

 

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07-04-12

Nous étions à Borredon

affiche Borredon

 

 IMG_1841

 

 

 

CENTRE D’INVESTIGATION ET D’INTERPRETATION DE LA MÉMOIRE DE L’ESPAGNE REPUBLICAINE : CIIMER 

A tous les amis De l’Espagne républicaine Invitation fraternelle du Centre d’ Investigation et d’ Interprétation de la Mémoire de l’ Espagne républicaine 

*Le CIIMER est ouvert aux associations qui partagent ses objectifs (conférer aux statuts : adhésion par décision consensuelle) 

Montalzat, le 20 février 2012 

Chers amis, queridos amigos

Ce 7 avril nous procèderons à l’inauguration officielle du siège social de notre Centre d’Interprétation et d’Investigation de la Mémoire de l’Espagne Républicaine (CIIMER, Complexe Mémoriel Montalzat-Montauban-Septfonds) : GARE DE BORREDON

10 h Accueil devant la gare de Borredon 

Expositions 

Amicale des Anciens Internés Politiques et Résistants du Camp de Concentration du Vernet d’Ariège : 

Le camp de concentration du Vernet d’Ariège 

Tableaux du peintre canadien John Parlane : 

Le camp de concentration de Rivesaltes 

11 h Cérémonie solennelle : discours et animation 

13 h Buffet républicain, animation dans le parc et la salle des fêtes de Montalzat 

16 h Célébration festive. 

Ne pas hésiter à contacter le Comité d’Animation pour toutes précisions quant au déroulement. 

Merci de nous communiquer des indications quant à votre venue (et combien de personnes) pour que nous puissions dimensionner au mieux le buffet

Pour jeter un pont entre la République d’hier et celle de demain, tous ensemble le 7 avril à Borredón ! 

¡Para echar un puente entre la República de ayer y la de mañana, todos juntos el 7 de abril en Borredón! 

Pour le Comité d’Animation : Joseph GONZÁLEZ, président et Tony MARTÍNEZ, secrétaire 

Pour le Conseil de Pilotage : Henri FARRENY, président et Jean VAZ, secrétaire 

Contacts : 

Joseph González (CIIMER) 

23 quai Adolphe Poult, 82000 Montauban 

00 33 633 104 489 y/o jose.gonzalez44@wanadoo.fr 

 

Associations membres – à ce jour – du Centre d’Interpretation et d’Investigation de la Mémoire de l’Espagne Républicaine (CIIMERComplexe Mémoriel Montalzat-Montauban-SeptfondsCréé voici quelques mois, le CIIMER est ouvert aux associations qui partagent ses objectifs (adhésion par décision consensuelle des membres : selon les statuts) 

Associations d’Espagne : 

Associació Memoria Histórica del Baix Llobregat (Cornellà de Llobregat – Cataluña) 

Asociación Sobrarbense La Bolsa (Bielsa – Aragón) 

Ateneo Republicano (Monzón – Aragón) 

Círculo republicano Manolin Abad (Huesca – Aragón) 

Descendientes del Exilio – (Madrid) 

Federación Asturiana Memoria y República (Llanes – Asturias) 

Fundación Juan Negrin (Canarias) 

La Gavilla Verde (Cuenca – Aragón) 

Associations de France : 

Amicale Nationale des Anciens Guérilleros en France-FFI (AAGEF-FFI) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Ariège) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Lot) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Gironde) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Hautes-Pyrénées) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Haute-Garonne) 

Amicale des Anciens Guérilleros en France-FFI (Aude) 

Amicale des Espagnols de la Base sous-marine de Bordeaux (Gironde) 

Amis des Combattants en Espagne Républicaine (ACER) 

Association des Amis du Vieux Caussade et de son Pays (Tarn et Garonne) 

Association Miguel de Cervantes (Tarn et Garonne) 

Association Ay ! Carmela (Gironde) 

Ateneo Republicano del Limousin (Haute-Vienne Corrèze et Creuse) 

Chemins de l’Exil des Républicains Espagnols (CERE 11, Aude) 

Iberia Cultura de Montauban (Tarn-et-Garonne) 

Maison des Jeunes et de la Culture de Cahors (Lot) 

Mémoire de l’Espagne Républicaine (Tarn-et-Garonne) 

Mémoire de l’Espagne Républicaine et Résistante (Gers) 

Memoria Andando (Aveyron) 

Memoria y Exilio (Haute-Garonne) 

Association du Maroc : 

Centre de la Mémoire Commune pour la Démocratie et la Paix (Rabat) 


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30-03-12

Lise London nous a quités


Lise London

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29-03-12

Tu me manques

la compagnie Dans tous les sens" présentera "Tu me manques" de et Irma Helou accompagné de Sofía Miguelés.

Centre Culturel Municipal - Jean Gagnant à 20h30.

 

Affiche 29 mars 2012

 

Spectacle suivi de tapas y vino. 10 euros l'entrée, 5 euros pour étudiants et chômeurs et enfants.

 

http://vimeo.com/11963845

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03-01-12

Grande tristesse

Raimundo

L'Ateneo Republicano du Limousin a l'immense tristesse de vous annoncer le décès de Raimundo Tejedor LLuch qui nous a quittés aujourd'hui 2 janvier 2012. Nous garderons de lui cette image d'un homme torturé par son passé mais heureux d'être parmi nous lors de nos réunions, lui qui nous faisait partager sa "tortilla" qu'il avait cuisiné avec amour et la bouteille de vin blanc que nous ne boirons plus ensemble. Mais nous boirons à son souvenir et à son Espagne tant chérie. 

 

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19-11-11

Place Aimé Césaire à Limoges

Sans titre-1¿ Hasta cuando ?

 


Mobilisation contre l’impunité des crimes franquistes

A l’initiative de l’Ateneo Republicano du Limousin, association mémorielle des réfugiés républicains espagnols et de leurs descendants et sympathisants, une mobilisation est organisée le samedi 19 novembre, à 15h30, place Aimé-Césaire, devant le Bfm de Limoges, pour exiger la fin de l’impunité des crimes franquistes, l’annulation des jugements sommaires, la réouverture de toutes les fosses communes de la guerre d’Espagne et de la dictature, la fin des poursuites contre le juge Garzón. Cette manifestation sera suivie à 18h30, à l’amphithéâtre Blanqui, derrière la mairie de Limoges, d'un débat sur l'évolution de ce combat en Espagne . A cette occasion, une troupe de théâtre viendra présenter quelques scènes de son spectacle en avant-première de sa représentation à Brive le lendemain. De et par Irma Helou, avec à l’accordéon Sofía Miguélez, et la collaboration artistique de Lucia Trotta, «Tu me manques...» est l’histoire ordinaire d’une famille ouvrière de républicains espagnols pendant et après la guerre d’Espagne. Un spectacle musical, une historie d’amour sur fond de guerre et d’exil. Un récit où la petite histoire croise la grande.

 

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26-09-11

Prochainement

Flyer Images en résistance -1

 


En partenariat ANACR, AFMD-ADIRP,
Ateneo republicano du Limousin.

Programme :


Jeudi 29 septembre - 19h
• Le convoi des 927 de Montserrat Armengou - TV3 catalane
• Germaine Tillon à Ravensbruck de David Hunger
Débat en présence des réalisateurs


Vendredi 30 septembre - 19h
• Les 4 fusillés du Kremlin-Bicêtre de David Hunger
•Les régiments ficelles de Robert Mugnerot
Débat en présence des réalisateurs et de l’historien François Szulman


Entrée libre

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25-09-11

Archives de Juan Negrin

Discurso pronunciado por Carmen Negrín en ocasión de la entrega de las copias del archivo Juan Negrín

(partes correspondiente a los Ministerio de Hacienda, de Guerra y Presidencia del Consejo)

Salamanca, 24 de Septiembre, 2011

 

Excelentísima Señora Ministra de la Cultura, Señor Director General del Libro, Archivos y Bibliotecas, Señor Presidente de la Fundación Juan Negrín, Señoras y señores,

Encargado por el gobierno de la segunda República para el pabellón español en la exposición universal de 1937 en París, el Guernica de Picasso, después de muchas negociaciones, llegó en 1981, de Nueva York a España, a un país considerado por fin democrático.

Ese cuadro del cual se ha vuelto a hablar recientemente, no es un cuadro cualquiera, es un grito de denuncia de la guerra y de los ataques de los enemigos de la República establecida legalmente, tras las elecciones del "31".

Simboliza una llamada en contra de un golpista y de sus aliados, los Fascistas Italianos y Portugueses, junto a los Nazis Alemanes que estrenaron, si se puede decir así, contra una población civil indefensa, los primeros ataques aéreos militares, tanto en Madrid como en esa ciudad vasca de Guernica.

Aprovecho para hacer un paréntesis y recordar que a pesar de la brutal intervención extranjera, frecuentemente aminorada u omitida en la versión historiográfica franquista y neo-franquista, se sigue denominando erróneamente la Guerra de España Guerra civil, como si el concepto exclusivo de una guerra fratricida con auge nacional bastara para calificarla.

Cerrando el paréntesis, vuelvo al Guernica. Picasso lo calificó personalmente de “instrumento de guerra ofensivo y defensivo, contra el enemigo”, agregando también que “La guerra de España es la batalla de la reacción contra el pueblo, contra la libertad. Toda mi vida de artista, dijo, no ha sido más que una lucha continua contra la reacción y la muerte del arte. En el panel en que trabajo y que llamaré Guernica  y en todas mis obras recientes, expreso claramente mi horror de la casta militar que ha hecho caer España en un océano de dolor y de muerte.”

74 años después, este cuadro sigue contando y hablando, a tal punto que Colin Powell hizo cubrir su reproducción en las Naciones Unidas cuando intervino a favor de la guerra de Irak, como si el cuadro fuera una conciencia que no se puede callar.

Espero que el archivo de Juan Negrín, cuya copia le entrego hoy, después de muchos años de esfuerzo, en particular de la Fundación Juan Negrín, pero también del gobierno Canario y de su propio ministerio, espero que este archivo sirva de memoria y sobre todo de conciencia.

Antes de decidirme a regresar el archivo y a depositarlo en España, tras de 72 años de exilio, surgieron muchas preguntas, entre las cuales: si sería o no conforme a la voluntad de mi abuelo, y , no menos importante, si el país había evolucionado suficientemente para preservarlo y valorarlo debidamente.

 La primera pregunta fue relativamente fácil de contestar: en su momento, mi abuelo luchó por preservar el patrimonio del Museo del Prado por considerarlo patrimonio universal. Para ello, con la ayuda de la Sociedad de Naciones, logró  sacarlo integralmente de España, protegiéndolo de los bombardeos indiscriminados de los aliados de Franco y acordó que regresara una vez la lucha armada finalizada.

Del mismo modo, logró preservar su archivo, clave para entender la memoria de un gobierno, base de un estado democrático, sacándolo de España, y, poco después, protegiéndolo de la ocupación nazi en Francia.

Dado este comportamiento y sabiendo el cariño que tenía por España a la cual había sacrificado todo, no dudo que hubiera  querido que en el momento más apropiado, regrese a su país.

 El mismo había decidido, poco antes de morir, entregar al Estado Español los documentos referentes al mal llamado oro de Moscú, documentos que fueron ocultados y prácticamente olvidados hasta el momento en que las copias certificadas salieron del archivo. Uno de los pocos en no olvidarlos y en referirse a ellos en los años 70, fue Ángel Viñas que fue inmediatamente censurado.

Tengo que admitir que la segunda pregunta (si el país había evolucionado suficientemente para preservarlo y valorarlo debidamente),  fue la más difícil de evaluar.  España no es una república y los reflejos franquistas están tan profundamente arraigados que a veces un exiliado o hijo o nieto de exiliado, como yo, se siente desconcertado ante ciertas reacciones o preguntas.

El mismo hecho que Juan Negrín sea o haya sido durante muchos años más desconocido en su país que fuera, me parecía sorprendente: ¿cómo se puede entender una guerra que afectó, directamente o indirectamente, a todos los Españoles, si uno desconoce sus principales actores? Es como tratar de entender la segunda guerra mundial sin saber quienes fueron de Gaulle o Churchill.

Otras dudas: ¿Porqué en un país europeo, el Estado no se ha implicado directamente, en el trascurso de treinta y tres años, en sacar de las fosas comunes y en dignificar a todas las víctimas del franquismo? ¿Porqué se ha dejado en un pudridero a más de 30.000 víctimas justo debajo de la tumba-mamotreto del responsable de sus muertes y de su ideólogo? ¿Porqué se recibe con tantos honores, en un país no laico pero sin confesión estatal, al más alto dignatario del Vaticano, cuando este jamás ha pedido perdón por su colaboración en el exterminio más importante que se ha llevado a cabo en Europa después del genocidio judío?

Pero lo que me sorprende aun más, es que, a pesar de  la facilidad de acceso a la información primaria, se siga equiparando un gobierno legítimo y legal con una banda golpista. El haber ganado una guerra no da automáticamente la razón, ni justifica un tratamiento de favor.

Supongo que la única respuesta que se impone, es que el sufrimiento ha debido de ser tan tremendo que, pese al paso de los años, sobra miedo, sobra silencio y sobra desconfianza.

Ante estas contradicciones fundamentales de un régimen donde se ha restablecido “las libertades públicas” tan deseadas por Picasso, de una democracia monárquica, consideré que lo mejor era dar a conocer un máximo de información, y que mejor medio que el propio archivo del Ministro de Haciendo, en plena guerra, que la documentación de la Presidencia del Gobierno, y que la documentación del Ministro de la guerra.

 Si en un principio, mi objetivo fue dar a conocer a la figura política de mi abuelo, a medida que iba avanzando en el trabajo que yo llamo de excavación en el archivo, rápidamente me pareció obvio que su destino era inseparable del de la segunda República y que, aun sin conocer a fondo el archivo, había que dejarlo hablar por si mismo, así solamente se podrá desenmascarar poco a poco la historiografía franquista. Es necesario para el futuro; no es solo una cuestión de conocimiento y de cultura, es una cuestión de ética y de conciencia, esa conciencia, que, como el cuadro de Guernica, nunca calla.

Muchas gracias

 

 

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09-06-11

Hommage à Jorge Semprun

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Un autre grand combattant de la mémoire vient de s'éteindre: résistant de la première heure en France contre le fascisme, il fut déporté à Buchenwald et a renoué avec son identité espagnole parmi les déportés espagnols: "spanish roth". Il fut aussi un militant communiste, antifranquiste et ministre de la Culture en Espagne sous le gouvernement González. Depuis, inlassablement, il a écrit, parlé pour que l'on n'oublie pas.
Mais laissons-le parler le 11 avril 2011, lors de la commémoration de la libération de Buchenwald. Il prononçait ces mots d'une formidable lucidité:

 "Por última vez, pues, el 11 de abril, ni resignado a morir ni angustiado por la muerte sino furioso, extraordinariamente irritado por la idea de que pronto ya no estaré aquí, en medio de la belleza del mundo o, por el contrario, en su grisácea insipidez -que en este caso concreto son la misma cosa-, por última vez, diré lo que tenga que decir."
Pour la dernière fois, donc, le 11 avril, ni résigné ni angoissé devant la mort mais furieux, extraordinairement irrité par l'idée que bientôt je ne serai plus ici, au milieu de la beauté du monde, ou, au contraire, dans sa  grisâtre insipidité- qui dans ce cas concret revient au même- pour la dernière fois, je dirai ce que je dois dire."

Paco Ibañez lui a rendu hommage en chantant ce magnifique poème de Rafael Albertí: Nocturno "Siento heridas de muerte las palabras"

Paloma León

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06-06-11

Triste nouvelle

Arturo

Chers tous,
c'est avec beaucoup de tristesse que je vous apprends la nouvelle du décès d'Arturo Espinosa, notre doyen.
Jusqu'au bout il a gardé cet amour de la vie dont il ne s'était pas départi malgré son odyssée personnelle au milieu de la tourmente de l'Histoire.
Membre de Izquierda Republicana, le parti de Manuel Azaña, il s'était engagé dans l'Armée républicaine et avait participé au siège de Tolède. Il traversa les Pyrénées avec son régiment et connut l'horreur des camps français. Arrivé au camp de Septfonds avec les 16 000 soldats de l'Armée Républicaine, il sera balloté de CTE en GTE jusqu'à ile de Jersey.
Il nous a quittés avec l'Espagne au coeur.
nous pensons affectueusement à son épouse, à Régine, à ses enfants et petits-enfants.

Arturo Espinosa repose à la maison funéraire des Arcs, code 17 09, Salon Vassivière.
Ses obsèques auront lieu en l'église de Chatelus-Malvaleix le mardi 7 juin à 15h30.

Paloma León, présidente de l'Ateneo Republicano du Limousin

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